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Ngondet

Bwiti MISSOKO

La voie que nous pratiquons : l’écoute, la recherche de compréhension, l’accompagnement spirituel et la transmission.

On ne vient pas chercher une réponse toute faite. On vient apprendre à écouter.

Portrait d’un nganga au visage peint de rouge et de blanc, coiffe ornée de plumes.

La voie que nous pratiquons

Au Village Ngondet, nous pratiquons le Bwiti MISSOKO. Cette voie accorde une place à la recherche de compréhension, à l’accompagnement spirituel et à la transmission entre les personnes qui détiennent le savoir et celles qui viennent à leur rencontre.

Les travaux anthropologiques décrivent le MISSOKO comme une branche du Bwiti associée notamment à la consultation, à la divination et aux pratiques traditionnelles de soin. Ils présentent aussi l’initiation comme un parcours encadré, dont le sens dépasse une cérémonie isolée. Ces descriptions éclairent la tradition, sans définir à elles seules la pratique propre à chaque village : chaque communauté décide de ce qu’elle souhaite partager publiquement.

Écouter avant d’accompagner

Chaque personne arrive à Ngondet avec son histoire et ses questions. Tout commence par un échange qui permet de comprendre sa démarche, de lui présenter le cadre du village et de lui expliquer les activités auxquelles elle peut choisir de participer.

Les aspects réservés de la tradition restent entre les mains de celles et ceux qui sont habilités à les transmettre. Le Bwiti MISSOKO est une pratique vivante, portée par des personnes et des relations ; il ne se résume ni à une plante ni à une offre de séjour.

Participer en connaissance de cause

Avant toute activité spirituelle, un échange présente son cadre, son déroulement, ses conditions et ses limites. La participation est libre. Les connaissances réservées demeurent sous le contrôle des responsables traditionnels.

Un nganga au visage blanchi au kaolin, portant un collier de dents et de coquillages.

Le Collège des Ngangas

Les ngangas qui transmettent le Bwiti MISSOKO à Ngondet. Le blanc du kaolin, le rouge et le noir : les signes visibles d’une pratique dont une grande part reste réservée. Voir tout le collège

Mukembe (Malegui Jeoffroy), le corps blanchi au kaolin, une torche enflammée à la main, la nuit.
Mukembe, la torche dans la nuit.
Un nganga au visage blanchi et au bonnet orné de points blancs, dans une case.
Dans la pénombre de la case.
Nyangou (Obiang Mario), torse peint, coiffe de plumes, assis près des tambours.
Nyangou, Obiang Mario, près des tambours.
Portrait d’un nganga au visage peint de rouge, coiffe de plumes, dans la végétation.
Un regard tourné vers l’intérieur.
Tsengueguet, visage blanchi au kaolin et coiffe de plumes colorées.
Tsengueguet.
Un nganga assis parmi des objets et parures rituelles.
Les objets de la veillée.
Un nganga au visage blanchi au kaolin, portant un collier de dents, dans une case sombre.
Le visage blanchi au kaolin.
Massoyi (Ghévèdê), assis contre un mur de terre, en tenue de cérémonie.
Massoyi (Ghévèdê), Mboumba Mboumba Stéphane.
Un nganga en coiffe de plumes et parure de perles, visage peint.
Parures et coiffe de cérémonie.
Npondzi (Mbouelili), le visage peint de rouge et de kaolin blanc, tient une fougère entre ses mains blanchies.
Npondzi (Mbouelili) : le kaolin, le rouge et la feuille.

Une question sur votre démarche ? Commencez par un échange.

Village Ngondet

Avant d’entrer

Ce site présente le Village Ngondet et la tradition du Bwiti MISSOKO qui y est pratiquée. Ses contenus ont une vocation culturelle et spirituelle.

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